Et si, comment faire plus, n'était plus la question ?
Vous avez sûrement déjà beaucoup réfléchi.
Essayé. Ajusté. Recommencé. Attendu. Retenté.
Donc, si on partait de ce qui avez déjà ?
Certaines choses ont fonctionné. D'autres moins. Ou jusqu'à un certain point.
Alors on part de là.
Vous êtes peut-être devenue très douée pour vous adapter.
Anticiper. Gérer. Prendre sur vous. Faire en sorte que ça tienne.
Penser aux autres.
Comprendre les autres.
Aider les autres.
Ne pas trop déranger les autres.
Et quelque part au milieu de tout ça…
Vous.
Pas disparue.
Juste régulièrement déplacée un peu plus bas dans la liste.
Parce qu'il y a toujours une bonne raison.
Quelqu'un qui a besoin de vous.
Quelque chose de plus urgent.
Et puis on verra demain.
Ou après.
Ou quand ce sera plus calme.
On connaît la chanson.
Et si on disait simplement : ça suffit ?
Gentille. Disponible. Discrète. Serviable. Arrangeante. Pas trop ceci. Un peu plus cela.
Bla bla bla.
Vous connaissez la liste.
À force, on pourrait presque croire qu’il existe un mode d’emploi quelque part.
Spoiler : personne ne l’a reçu.
Et au milieu de tout ça, une question quand même :
Et moi, qu’est-ce que je veux ?
Pas ce qu’il faudrait vouloir.
Pas ce qui serait raisonnable, pratique
ou plus simple pour tout le monde.
Moi. Là. Maintenant.
Et si la réponse est :
« J’en sais rien. »
Eh bien… on a déjà quelque chose à regarder.
On observe ce qui se joue. On suit les pistes. Et on voit ce qui apparaît.
Et moi, je fais quoi là-dedans ?
Mon travail, ce n'est pas de savoir mieux que vous. C'est impossible !
C'est plutôt de vous ramener vers la personne qui vous connaît le mieux !
C'est de vous écouter suffisamment pour repérer le petit truc qui vient de se faufiler, presque inaperçu, au milieu de la conversation.
Et là, il est possible que je vous interrompe.
« Attendez. Vous venez de dire quoi ? »
(Et c'est parti !)
Mais sachez-le : Pour voir tout ce qui ne va pas chez nous, on se débrouille généralement très bien toutes seules.
Pas assez bien. Pas assez ceci. Trop cela. J'aurais dû. Je devrais...
Pas besoin de moi pour ça.
Mon merveilleux travail, c'est aussi de vous repositionner dans l'autre angle de vue. Celui qui est soigneusement mis de côté quand vous faites vos comptes.
Et ce que je vois de là où je suis, et que vous ne voyez peut-être plus, comptez sur moi pour vous le montrer. De manière relativement peu subtile !
Et puis, un jour…
Vous me racontez quelque chose, tranquillement.
Quelque chose que vous avez fait. Dit. Décidé.
Et là…
« Vous vous rendez compte de ce que vous venez de me dire ? »
Parce que vous me racontez ça presque comme une anecdote alors qu’il y a quelque temps, vous n’auriez peut-être même pas imaginé faire ça.
Et moi, j'ai déjà mentalement sorti les cotillons.
On regarde ça ensemble ?
On peut commencer par une séance.
En ligne ou à Vaumarcus.
Vous cherchez plutôt la massothérapie ?
C'est par ici.
