Puisqu'on va peut-être se rencontrer…

Autant que je vous dise un peu qui je suis.

Je pourrais commencer par mes formations. Mais franchement, si vous avez lu les pages précédentes, vous avez probablement compris que ce n'est pas par là que j'ai envie de commencer.

Je préfère vous dire quelque chose de plus utile : je ne suis pas très douée pour faire semblant.

Je peux être directe.
Je pose beaucoup de questions.
J'utilise volontiers l'humour, parfois l'ironie, et il m'arrive d'être légèrement sarcastique. 
Bon. “ Légèrement ” est une notion assez personnelle.

Je peux m'enthousiasmer franchement pour ce qui vient de se passer dans votre vie — parfois avant même que vous ayez réalisé que, quand même, ce que vous venez de faire là… ce n'est pas rien.
Et oui, il est possible que j'aie déjà mentalement sorti les cotillons.

Mais je sais aussi quand ce n'est pas le moment de plaisanter.

Je viens comme je suis.
Parce que je vois difficilement comment vous inviter à être pleinement vous-même 
si je commence, de mon côté, par jouer un rôle.

Il m’a fallu un certain temps pour comprendre que ça pouvait être un métier.

Parce que pour moi, c’est juste… normal.

Observer.
Analyser.
Faire des liens.
Voir assez rapidement ce qu’une chose peut entraîner derrière elle.

Et, parfois, aller poser le doigt précisément à l’endroit où ça aurait été beaucoup plus confortable de ne pas regarder. 

Apparemment, tout le monde ne fait pas ça pour se détendre.

J’ai mis un moment à m’en rendre compte. Et puis un jour, au bureau, en aidant une collègue
à y voir plus clair dans une situation, ça m’a frappée.

Bon. Stop.

Ça faisait suffisamment longtemps que je restais dans un métier dont je n’avais plus envie.
Et ce que je faisais là, en revanche, me venait naturellement et me rendait heureuse.

Il était peut-être temps d’arrêter de considérer que, parce que c’était facile pour moi,
ça ne pouvait pas devenir un métier.

Alors j’ai décidé de faire les choses sérieusement. De me former. D’apprendre. De confronter ce que je faisais intuitivement à des approches, des cadres et des outils professionnels.

Et là… Enfin. Mon cerveau avait trouvé son terrain de jeu.

Et oui, je me suis quand même formée.

Parce que l'intuition, l'analyse et un cerveau qui a trouvé son terrain de jeu, c'est très bien. 
Mais ça ne suffit pas.

Depuis une vingtaine d'années, je me forme dans des domaines qui me passionnent : analyse transactionnelle, PNL, hypnose,
EFT, approche systémique et stratégique, coaching en psychologie positive, premiers secours en santé mentale…

Et puis il y a le corps
Diplômée en massage classique, et en technique de reboutement, je me suis formée durant plusieurs années auprès d'un ostéopathe.
Puis en massage neuromusculaire, trigger points, réflexologie plantaire, accompagnement du sportif...

J'ai également exercé en cabinet indépendant et suivi quelque temps une équipe de football.

Le tout en parallèle de vingt ans dans le secrétariat médical, dont ces dernières années en secteur psychiatrique.

J'ai manifestement quelques difficultés à ne m'intéresser qu'à une seule chose. Et finalement, ça me va plutôt bien.

Je ne comprends pas les processus uniquement parce que je les ai étudiés.

Je passe moi-même beaucoup de temps à observer mes mécanismes,
à les questionner et à essayer de comprendre ce qui se joue chez moi.

Je connais aussi ce chemin de l'intérieur.


À bientôt,

Audrey

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